Agissez
Dans le cadre de la Campagne pour un régime national d’assurance-médicaments, Agissez et écrivez une lettre à votre député, au Premier ministre et au ministre fédéral de la Santé et à votre premier ministre.
Les lettres écrites à la main (suivies d’un appel téléphonique) sont les plus efficaces.
Vous pouvez aussi envoyer votre lettre par télécopieur ou par courriel.
Cliquez ici pour connaître le nom de votre député(e)
Coordonnées de votre député(e)
Coordonnées : ministre fédéral de la Santé, premiers ministres et ministres provinciaux de la Santé
Le très honorable Stephen Harper
Bureau du Premier ministre
80, rue Wellington
Ottawa, ON
K1A 0A2
Tel: (613) 992-4211
Fax: (613) 941-6900
pm@pm.gc.ca
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Stéphane Dion
Parti libéral
Chambre des commune
Ottawa, ON
K1A 0A6
Telephone: (613) 996-5789
Fax: (613) 996-6562
Dion.S@parl.gc.ca
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Jack Layton
Nouveau parti démocratique
Chambre des communes
Ottawa, ON
K1A 0A6
Telephone: (613) 995-7224
Fax: (613) 995-4565
Layton.J@parl.gc.ca
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Elizabeth May Parti vert du Canada
C.P. 997, Station B
Ottawa, ON
K1P 5R1
Telephone: (613) 562-4916
Toll-Free (1-866-868-3447)
Fax: (613) 482-4632
leader@greenparty.ca
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LETTRE TYPE
Monsieur [OU Madame,]
Le Canada a besoin d’un régime national d’assurance-médicaments qui offrirait l’égalité d’accès aux médicaments sur ordonnance pour tous les Canadiens et les Canadiennes.
L’Institut canadien d’information sur la santé a documenté comment le coût des médicaments sur ordonnance a maintenant dépassé celui des soins médicaux offerts par les médecins et les chirurgiens. À la lecture de cela, le Dr Steve Morgan, professeur adjoint au Centre for Health Services and Policy Research de l’Université de la Colombie-Britannique à Vancouver, a commenté : « Nous avons réussi à soutenir cette augmentation rapide des coûts (des médicaments) pendant maintenant deux décennies et il ne semble pas y avoir de réaction apparente. C’est une crise des soins de santé au ralenti. »
Un régime national permettrait de réduire les coûts grâce à l’élaboration d’un formulaire national des médicaments essentiels tenant compte à la fois de l’innocuité et de l’efficacité en fonction du coût. Dans le cadre d’un tel système, nous pouvons négocier le prix de ces médicaments comme le font d’autres pays comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Dr Joel Lexchin de la School of Health Policy and Management de l’Université York estime que le Canada pourrait économiser 9 %, i.e. plus de 2 milliards de dollars en adoptant le régime australien.
Le gouvernement joue déjà un rôle crucial quand vient le temps d’établir la durée des brevets de médicament et d’approuver les médicaments pouvant être mis sur le marché canadien. Actuellement, le gouvernement fédéral ne paie qu’un peu plus de 3 % du coût des médicaments prescrits. Cette contribution doit augmenter à 25 % pour s’harmoniser au montant ciblé pour les dépenses associées à l’assurance-maladie. Étant donné que les médicaments sur ordonnance sont partie intégrante du système de soins de santé, il est tout à fait pertinent pour le gouvernement de payer cette proportion.
Que ce soit directement ou par l’entremise des fonds de sécurité sociale, les gouvernements provinciaux paient déjà plus de 42 % du coût total. Ce chiffre devrait augmenter à 50 %. Une prime payée par l’employeur couvrirait le dernier 25 %. Cette prime serait moins coûteuse que celles actuellement payées par les employeurs qui offrent la couverture complète des médicaments et serait moins dispendieuse que tout régime similaire auquel peut souscrire une petite entreprise.
Ce régime national pourrait être mis en place de façon progressive et la couverture des plus vulnérables en serait la première étape.
Nous vous demandons, à vous et à votre parti, d’appuyer un tel régime.
Veuillez agréer, Monsieur, [OU Madame], mes salutations sincères.
VOTRE NOM
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